Que faire quand quelqu'un n'a pas le NFC ?
Imprimer l'adresse sur la carte. Cela ne coûte rien au moment de l'impression, sert tous ceux que le contact manque, et transforme un échec devant un prospect en échange ordinaire. Une carte dépourvue de recours imprimé est une carte qui, de temps en temps, ne fait rien du tout.
À qui le recours s'adresse
Aux gens dépourvus de matériel NFC, minorité faible et réelle.
Aux gens équipés d'un iPhone pris en charge mais ancien, où une application doit être ouverte d'abord et où personne ne le fera en rendez-vous.
Aux gens dont le téléphone a le NFC désactivé, dont la coque porte une plaque métallique, ou dont la batterie est vide.
Et aux gens qui n'ont simplement pas envie de présenter leur téléphone à un objet tendu par un inconnu, position raisonnable qu'il ne faut pas discuter.
Ensemble, cela dépasse l'erreur d'arrondi, et aucun d'eux n'est servi par une carte qui ne fait que se présenter.
L'adresse imprimée
Courte, lisible et sur votre propre domaine. Quelqu'un devra peut-être la taper, donc un chemin long assorti de paramètres n'est pas un recours.
L'imprimer à une taille qui se lit sans effort, parce que la personne qui la lit le fait peut-être précisément parce qu'autre chose a échoué.
Employer la même adresse que celle que porte la puce, pour que les deux voies mènent au même endroit et qu'il n'y ait rien à tenir à jour.
Ce seul élément fait l'essentiel du travail, et c'est celui que l'on retire le plus souvent au nom d'une maquette épurée.
Un code imprimé également
Un code fonctionne sur tout téléphone muni d'un appareil photo, y compris ceux dépourvus de NFC, et il ne demande aucune saisie.
Il est aussi visible, ce que la puce n'est pas. Qui voit un code sait que la carte fait quelque chose, qui tient une carte vierge ne le sait pas.
L'objection est esthétique, et c'est une vraie objection : un code est un élément visuel qu'il faut composer plutôt que dissimuler.
Un compromis raisonnable est un petit code au dos avec l'adresse imprimée, en gardant le recto pour votre nom.
L'intégrer à la maquette
Décider du recours avant la maquette plutôt qu'après, faute de quoi il sera casé dans l'espace qui reste.
Tester l'adresse imprimée en demandant à quelqu'un de la taper depuis la carte tenue à bout de bras. S'il se trompe, elle est trop longue ou trop petite.
Garder le recto simple et placer la mécanique au dos. Une carte qui ressemble à une carte et fonctionne comme une carte est l'objectif.
Et traiter le recours comme la voie principale un moment, pendant la conception. Si la carte fonctionnerait encore avec la puce retirée, le recours est assez bon.
Questions fréquentes
Un code imprimé fait-il bon marché ?
C'est une contrainte de maquette plutôt qu'un verdict. Un petit code au dos garde le recto épuré et sert tous ceux que le contact manque.
Une adresse imprimée suffit-elle à elle seule ?
Elle couvre tout le monde à condition d'être courte et lisible. Un code sert en plus ceux qui ne taperont rien.
L'adresse imprimée doit-elle différer de celle de la puce ?
Non. Employer la même, pour que les deux voies mènent au même endroit et qu'il n'y ait rien à tenir à jour.
Et si ma maquette n'a pas la place ?
Alors la maquette n'a pas prévu le recours. Le décider d'abord, parce qu'une carte qui ne fait que se présenter échoue en silence pour une minorité réelle.