Un téléphone peut-il prouver votre âge sans montrer toute votre pièce d'identité ?
Oui, là où le vérificateur pose la question étroite. Les formats d'attestation admettent la divulgation sélective, et les interfaces de lecture définissent déjà un élément qui demande si le titulaire a au moins tel âge, ce qui rend une réponse plutôt qu'une date de naissance.
C'est la demande qui décide de tout
Un portefeuille répond à ce qu'on lui demande. Les éléments de demande d'Apple pour un permis de conduire mobile énumèrent les pièces qu'un vérificateur peut réclamer une par une, le nom, le prénom, le nom de famille, l'âge, et une méthode qui demande si le titulaire a au moins tel âge.
Cette dernière est tout le sujet de cette page : le vérificateur pose une question dont la réponse est oui ou non, et ne voit jamais une date de naissance qu'il aurait ensuite à conserver et à protéger.
Le cadre européen énonce le même principe en termes de protocole : les attestations admettent la divulgation sélective, et une présentation n'atteint un vérificateur qu'avec l'approbation de l'utilisateur et seulement pour les attributs nécessaires.
Montré à l'écran, ou rendu comme donnée
La plateforme trace une seconde distinction qui compte plus qu'elle n'en a l'air. Une demande d'affichage récupère des éléments et montre le résultat à l'écran pour un examen visuel ; une demande de données les rend à l'application.
Un portier qui lit une réponse sur un écran n'a rien conservé. Un système qui reçoit la réponse en garde une trace, et doit maintenant dire pourquoi il la détient et pour combien de temps.
Pour un contrôle d'âge, la forme affichée est celle qui correspond à ce que la situation demande réellement, et elle est disponible sans aucune infrastructure particulière au-delà du lecteur.
Ce qui sort quand même
Qu'un contrôle a eu lieu, à un endroit, à une heure. Le journal des transactions du portefeuille est une fonction pour le titulaire, et le vérificateur garde sa propre trace d'avoir demandé.
L'identité du vérificateur est connue du portefeuille, ce qui est voulu, puisque le cadre exige que les vérificateurs s'authentifient et laisse le portefeuille indiquer si l'un d'eux est enregistré pour demander ce qu'il demande.
Et la part humaine : la personne qui tient le lecteur voit un téléphone, un nom à l'écran si la demande en comportait un, et tout ce qu'être dans une pièce entraîne. La divulgation sélective borne la donnée, pas la rencontre.
Ce que cela demande dans un commerce
Un lecteur qui pose la bonne question. C'est désormais à portée d'un téléphone ordinaire, puisque le cadre qui fait d'un téléphone un terminal de paiement documente aussi un lecteur de document mobile, ce que la page de l'encaissement couvre du côté du paiement.
Du personnel qui sache que la réponse est la réponse. Un oui à une question d'âge est un résultat complet, et demander à voir la carte ensuite défait tout l'intérêt de l'exercice.
Et un repli, parce que beaucoup de clients ne portent ni portefeuille ni document mobile, et qu'un commerce ne peut pas les refuser pour cette seule raison.
Ce qu'un pays donné accepte comme preuve d'âge est une question de droit à laquelle cette page ne répond pas. Posez-la à qui encadre la vente, avant de bâtir quoi que ce soit autour d'un contact.
Questions fréquentes
Le vérificateur voit-il ma date de naissance ?
Pas s'il pose la question étroite. Les interfaces de lecture définissent un élément qui demande si le titulaire a au moins tel âge, ce qui rend une réponse plutôt qu'une date.
Quelle différence entre une demande d'affichage et une demande de données ?
Une demande d'affichage montre le résultat à l'écran pour examen. Une demande de données le rend à l'application, qui en garde alors une trace.
Une réponse d'âge est-elle une preuve acceptée en droit ?
Cela dépend des règles du lieu de la vente. La technique admet la question étroite ; savoir si elle satisfait la loi est une question pour qui l'encadre.
Qu'apprend le commerce malgré tout ?
Qu'un contrôle a eu lieu, quand, et qui a demandé. La divulgation sélective limite les attributs, pas le fait de la transaction.