Pourquoi certains téléphones Android lisent-ils des tags que d'autres ne lisent pas ?
Trois causes, dont une seule est exotique. La position de l'antenne explique la plupart des signalements, l'intensité du champ explique la part suivante, et la prise en charge de certaines technologies de tags par le contrôleur explique le reste, qui est la seule véritable différence matérielle des trois.
La position de l'antenne
La bobine est petite et son emplacement varie selon le constructeur et le modèle. Une personne qui présente le milieu du téléphone réussit sur un appareil et échoue sur un autre avec le même tag.
C'est la cause unique la plus fréquente et ce n'est pas un défaut matériel. Le téléphone lit parfaitement au bon endroit.
Elle est aussi invisible pour qui teste, parce qu'il a appris où son propre téléphone lit sans remarquer qu'il l'apprenait.
L'intensité du champ
Le champ qu'un téléphone produit varie d'un modèle à l'autre, et un champ plus faible donne moins de distance de travail avec tous les tags.
L'effet se combine avec la taille du tag. Un tag au format carte pardonne un lecteur faible, et un petit tag près de sa limite échoue sur le même appareil.
Un déploiement validé sur un modèle haut de gamme récent peut donc décevoir en public, parce que le haut de gamme masquait un problème de marge au lieu de prouver qu'il n'y en avait pas.
Les coques et les accessoires retranchent de la marge qui reste.
La prise en charge des technologies
C'est la véritable différence matérielle. Android expose séparément les technologies de tags sous-jacentes, et leur prise en charge n'est pas uniforme d'un contrôleur à l'autre.
Le type 2 est lu par pratiquement tout appareil doté de matériel NFC, et c'est pourquoi c'est la réponse sûre pour tout ce qui est public.
Le type 5, bâti sur la norme des cartes de voisinage, est pris en charge par beaucoup d'appareils récents et pas uniformément sur le parc installé.
La MIFARE Classic est le cas le mieux documenté : elle emploie un protocole propriétaire au-dessus de la couche radio standard, et Android indique que la prise en charge dépend de l'appareil.
Choisir pour éviter les trois
Spécifiez le type 2, ce qui supprime entièrement la question des technologies.
Employez le plus grand tag que l'objet permette, ce qui achète de la marge contre les lecteurs faibles et contre une visée imprécise à la fois.
Imprimez une cible pour que les gens visent au lieu d'agiter leur téléphone, ce qui traite le problème de position sans rien savoir de leur appareil.
Et testez sur le pire appareil que vous trouverez plutôt que sur le meilleur. Un déploiement qui satisfait le téléphone le plus faible de votre public satisfait tout ce qui est au-dessus.
Questions fréquentes
Un constructeur est-il meilleur en NFC ?
Il existe une vraie variation entre modèles et elle ne suit pas proprement les frontières de marque. Testez les appareils qui vous concernent.
Pourquoi mon tag ne fonctionne-t-il que sur un téléphone récent ?
D'ordinaire l'intensité du champ ou la position de l'antenne plutôt qu'une différence de capacité. Essayez un tag plus grand et un geste plus lent sur l'appareil ancien.
Quel type de tag fonctionne partout ?
Le type 2. Il est lu par pratiquement tout téléphone doté de matériel NFC, et c'est pourquoi c'est le choix par défaut d'un déploiement public.
La MIFARE Classic est-elle lisible sur Android ?
Cela dépend de l'appareil, puisqu'elle emploie une couche propriétaire au-dessus de la radio standard. C'est pourquoi c'est un mauvais choix pour tout ce qui est public.