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Quel appareil employer pour encoder un lot ?

Android au-delà d'une poignée, et un lecteur dédié au-delà de quelques centaines. Le frottement par tag est faible isolément et il se multiplie par la taille du lot, ce qui transforme précisément un après midi de travail en une semaine.

Android pour la plupart des lots

Plus permissif sur les types d'enregistrements, avec un accès à la couche située sous NDEF où résident la configuration et le miroir.

Moins de frottement par tag, puisqu'une application au premier plan peut revendiquer des tags à la suite sans interaction du système à chaque fois.

Et un choix d'outils plus large, y compris des outils conçus pour le travail en lot, avec journalisation et comptage.

Pour une série de quelques centaines de tags, cette combinaison est la réponse pratique.

Pourquoi un iPhone est plus lent

La lecture et l'écriture sur iOS se déroulent dans une session gérée par le système, présentée sous forme de feuille. Une application peut la garder ouverte d'un tag au suivant, mais la session expire tout de même au bout d'un délai.

Une longue série suppose donc de démarrer une nouvelle session chaque fois que la précédente expire, et une application qui ferme la session après chaque tag impose le rythme démarrer, présenter, refermer, recommencer. Sur cinq tags cela ne se voit pas, sur cinq cents c'est considérable.

Prenez NFC Tools. Sur iOS, elle demande un iPhone 7 ou un modèle ultérieur sous iOS 15.6 au minimum, et l'application doit être lancée manuellement. La lecture en arrière plan est disponible à partir de l'iPhone XS et XR.

Rien de tout cela ne rend un iPhone inadapté à une petite série. Cela en fait le mauvais outil pour un lot.

Quand employer un lecteur

Au-delà de quelques centaines de tags, ou là où la même série se répète régulièrement.

Un lecteur posé sur un support, vers lequel on amène les tags, bat un téléphone tenu à la main, sur la vitesse comme sur la fatigue de l'opérateur.

Il permet aussi un processus correctement tracé : écrit, vérifié, compté, avec un relevé produit automatiquement plutôt qu'à la main.

Le coût est le logiciel, partie que l'on sous-estime le plus souvent. Un lecteur sans rien pour le piloter est un presse-papier coûteux.

Vérifier sur l'autre plateforme

Quel que soit l'appareil qui a écrit les tags, vérifier un échantillon sur l'autre plateforme avant que le lot ne parte.

Un tag écrit avec succès peut rester inerte sur un téléphone qui ne l'a pas écrit, parce que les plateformes agissent sur des types d'enregistrements différents.

Ce contrôle prend quelques minutes et attrape la panne que découvrirait autrement la moitié de votre public.

Vérifier le résultat plutôt que la lecture : présenter le téléphone et regarder ce qui se passe, sur les deux.

Questions fréquentes

Peut-on encoder un gros lot avec un iPhone ?

C'est possible, et la session système rend l'opération lente : elle doit être démarrée depuis l'application et expire pendant une longue série, même quand elle écrit un tag après l'autre. Android ou un lecteur dédié convient mieux à un lot.

L'appareil d'encodage change-t-il les tags ?

Non. Un tag correctement écrit est identique quel que soit ce qui l'a écrit, et c'est pourquoi on peut encoder sur une plateforme et déployer pour les deux.

Quand un lecteur en vaut-il la peine ?

Au-delà de quelques centaines de tags ou là où la série se répète. Budgéter le logiciel, partie que l'on oublie d'ordinaire.

Faut-il tester sur les deux plateformes ?

Oui, sur un échantillon. Un tag peut être écrit avec succès et rester inerte sur la plateforme qui ne l'a pas écrit.