Aller au contenu
Langue : FR

Comment faire un tag qui allume la lumière ?

Facilement, dès lors que votre système pilote déjà la lampe depuis un téléphone. La vraie question est de savoir si un contact bat l'interrupteur du mur, et la réponse est le plus souvent non. Les cas où il gagne sont précis, et les connaître épargne de construire ceux qui échouent.

L'interrupteur est le concurrent

Un interrupteur mural est instantané, ne demande aucun téléphone, fonctionne pour tout le monde y compris un enfant ou un visiteur, et fonctionne quand le réseau ne fonctionne plus.

En face, un tag exige un téléphone réveillé, une application, une liaison en état de marche et un geste délibéré.

Un tag qui remplace un interrupteur est donc presque toujours moins bon, et c'est la première chose que la plupart des gens construisent.

Le savoir tôt épargne la déception d'une automatisation qui fonctionne parfaitement et ne sert jamais.

Quand un tag l'emporte

Quand il n'y a pas d'interrupteur là où il en faudrait un : une lampe branchée derrière un meuble, une pièce dont l'interrupteur est près de la mauvaise porte.

Quand un seul geste doit faire plusieurs choses à la fois, ce qu'aucun interrupteur ne fait.

Quand c'est le réglage qui compte plutôt que l'état : une luminosité et une teinte précises pour lire, ce qu'un interrupteur ne sait pas exprimer.

Et là où un interrupteur demanderait de tirer un câble, cas où le tag est vraiment la réponse économique.

Le construire

Confirmer d'abord que l'action fonctionne de façon fiable depuis l'application du système. Un tag n'améliore pas une action peu fiable, il la déclenche seulement plus vite.

Choisir la voie : une automatisation sur votre téléphone, ou une adresse à laquelle votre système répond. La seconde est ce qui permet au reste du foyer de s'en servir.

Poser le tag là où une main va naturellement, à hauteur d'interrupteur, et pas sur une pièce métallique.

L'étiqueter, parce qu'un tag anonyme à côté d'une porte est une énigme pour tous ceux qui ne vivent pas dans votre tête.

Le problème de la bascule

Un tag qui bascule est tentant et il échoue d'une façon précise : sortir du champ puis y revenir compte pour deux contacts, donc un téléphone qui se stabilise peut basculer deux fois et revenir à son point de départ.

Il ignore aussi dans quel état se trouve la lampe si quelqu'un a utilisé l'interrupteur, si bien que la bascule et la réalité s'éloignent l'une de l'autre.

Imposer un état plutôt que d'en inverser un est plus prévisible : ce tag veut dire allumé fort, celui-là veut dire éteint.

Là où un seul tag doit faire les deux, laisser le système domotique décider d'après l'état réel plutôt que demander au tag de se souvenir, puisque le tag ne se souvient de rien.

Questions fréquentes

Un tag vaut-il mieux qu'un interrupteur ?

Le plus souvent non. Un interrupteur est instantané, sert tout le monde et fonctionne hors ligne. Un tag gagne là où aucun interrupteur n'existe, ou quand un geste doit faire plusieurs choses.

Pourquoi mon tag à bascule se trompe-t-il ?

Soit il s'est exécuté deux fois pour un seul geste, soit quelqu'un a utilisé l'interrupteur et le tag n'en sait rien. Imposer un état est plus prévisible qu'en inverser un.

Le tag peut-il piloter la lampe directement ?

Non. Il parle au téléphone, qui demande à votre système domotique. Le tag n'ajoute aucune capacité propre.

Où faut-il le poser ?

À hauteur d'interrupteur, là où une main va naturellement, pas sur une pièce métallique, et étiqueté pour que les autres sachent ce qu'il fait.